Alors que certains animaux destinés à la reproduction sont condamnés à vivre dans des conditions lamentables pendant plusieurs années, la majorité des animaux est tuée par les éleveurs eux-mêmes ou par leurs préposés, dès leur premier hiver et ce, de diverses manières et de la façon la moins onéreuse possible. Les renards sont soit électrocutés (des électrodes sont appliquées sur la gueule et dans le rectum de l'animal), soit empoisonnés à l'aide d'une seringue contenant un poison quelconque. Les visons chinchillas et autres petits animaux sont en général, gazés par inhalation forcée de dioxyde de carbone, ou de monoxyde de carbone provenant du tuyau d'échappement d'un moteur à essence), ou électrocutés, ou encore tués en leur rompant les vertèbres cervicales.
L'élevage de milliers d'animaux, forcés de déféquer dans leur cage, et dont les carcasses empoisonnées, broyées, empilées sont abandonnées dans des boisés ou des champs, ainsi que l'apprêtage et l'entreposage des peaux, contribuent à la pollution du sol, de l'air, et à la contamination de l'eau. Ces élevages créent aussi un déséquilibre dans la nature : il y a plus d'animaux prédateurs dans les fermes d'élevage qu'il n'y en a dans la nature, et pourtant, on continue de les capturer pour en faire leur élevage. Dans le Montana, il n'y aurait qu'environ 150 lynx sauvages, mais malgré sa situation précaire, le piégeage de cet animal est toujours permis et sert essentiellement à en faire l' élevage. Cette industrie est aussi responsable d'animaux non-indigènes devenus nuisibles. Échappés de leur ferme d'élevage ou relâchés dans la nature par des éleveurs car la demande de ces fourrures n'était pas assez forte, certains animaux se sont rapidement reproduits. Des ratons laveurs en Allemagne, des visons en Islande, des opossums en Nouvelle-Zélande, des ragondins aux États-Unis ou en France, etc. etc., - on accuse ces animaux de causer des dommages ou de ravager des récoltes, alors qu'ils ont été introduits par l'homme lui-même, dans un habitat qui n'était pas le leur!
L'élevage de milliers d'animaux, forcés de déféquer dans leur cage, et dont les carcasses empoisonnées, broyées, empilées sont abandonnées dans des boisés ou des champs, ainsi que l'apprêtage et l'entreposage des peaux, contribuent à la pollution du sol, de l'air, et à la contamination de l'eau. Ces élevages créent aussi un déséquilibre dans la nature : il y a plus d'animaux prédateurs dans les fermes d'élevage qu'il n'y en a dans la nature, et pourtant, on continue de les capturer pour en faire leur élevage. Dans le Montana, il n'y aurait qu'environ 150 lynx sauvages, mais malgré sa situation précaire, le piégeage de cet animal est toujours permis et sert essentiellement à en faire l' élevage. Cette industrie est aussi responsable d'animaux non-indigènes devenus nuisibles. Échappés de leur ferme d'élevage ou relâchés dans la nature par des éleveurs car la demande de ces fourrures n'était pas assez forte, certains animaux se sont rapidement reproduits. Des ratons laveurs en Allemagne, des visons en Islande, des opossums en Nouvelle-Zélande, des ragondins aux États-Unis ou en France, etc. etc., - on accuse ces animaux de causer des dommages ou de ravager des récoltes, alors qu'ils ont été introduits par l'homme lui-même, dans un habitat qui n'était pas le leur!

